La sécurité d’une porte d’entrée vitrée dépend de son encadrement et des vitrages. Il existe de nombreuses réglementations qui régissent ces deux éléments.

D’une manière générale, ne choisissez que des produits estampillées NF (Norme Française) afin d’être sûrs qu’ils répondent à toutes les exigences fixées par la loi.

Les normes de sécurité pour les portes vitrées

La certification A2P est indispensable pour prendre en compte le niveau de sécurité d’une porte. Il existe quatre niveaux de performances qui prennent en compte la résistance de la serrure, des points de verrouillage … etc. Une porte vitrée certifiée A2P assure une durée de résistance aux tentatives d’effraction de 5 minutes.

Normes et labels des vitrages pour portes vitrées

Les vitrages sont les points faibles d’une porte vitrée. On considère qu’un vitrage est dit de « sécurité » lorsque sa fabrication et son assemblage permettent de réduire les risques d’effraction, de déformation ou d’incendie.
Les vitrages feuilletés répondent à la norme EN 12543-2; tandis que les verres trempés relèvent de la norme EN 12150. A noter que la norme EN 12600 évalue les performances des vitrages grâce à des tests poussés effectués en laboratoire. Les portes vitrées doivent posséder des vitrages de sécurité sur toute leur hauteur.

Afin d’offrir la meilleure résistance contre le vandalisme et les effractions, le vitrage de sécurité doit être conforme au classement de la norme européenne EN 356 (P5A, P6B, P7B, P8B). Cette norme regroupe en huit classes de performances, classées de manière croissante,  la capacité d’un vitrage à résister à des jets d’objets (niveau 1), à une tentative d’effraction à coup de masse ou de hache (niveau 2).

Les tests effectués en laboratoire visent à reproduire au mieux les techniques utilisées par d’éventuels cambrioleurs. Pour le vandalisme, cela consiste à faire chuter une bille en acier d’un peu plus de 4 kg, le teste est considéré comme réussi si la vitre résiste à 3 impacts en triangle. La hauteur de la chute détermine le niveau de la résistance. En ce qui concerne la résistance à l’effraction, il faut compter le nombre de coups de masse, ou de hache, pour réaliser une ouverture qu’un homme pourrait emprunter.